Quel remède pour lutter contre les déserts médicaux ?

Le nouveau statut de « praticien territorial », voté le 26 octobre à l’Assemblée, doit inciter les jeunes médecins généralistes à s’installer dans les zones rurales délaissées.

Lena Bjurström  • 1 novembre 2012 abonné·es

Jean-Michel Guyon est médecin généraliste en zone rurale, une espèce qui se fait rare en ces temps d’inquiétude autour des déserts médicaux. À l’instar de la plupart de ses collègues à la campagne, il a débuté dans les années 1980, alors que le « surplus » de praticiens incitait à accepter des postes en des lieux reculés. Mais s’il a exercé d’emblée dans le Doubs, dont il est originaire, c’est par vocation pour cet exercice si particulier de la médecine.

Pour toute cette génération, l’âge de la retraite approche, et trouver un remplaçant n’est pas une tâche aisée. L’Ordre national des médecins constate

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Société Santé
Temps de lecture : 4 minutes