Après Doha, le déluge

Alors que les manifestations du dérèglement s’intensifient, la conférence n’a débouché sur aucune décision.

Claude-Marie Vadrot  • 13 décembre 2012 abonné·es

Si tous les délégués à la conférence de Doha, qui s’est terminée avec 24 heures de retard, ne dormaient pas dans leurs fauteuils, samedi, c’est que beaucoup avaient déjà quitté la capitale du Qatar. Sur les 192 pays négociateurs, qui ont tout juste réussi à s’entendre sur une deuxième période d’engagement pour le protocole de Kyoto (hormis le Canada, le Japon et la Russie), au moins 80 étaient repartis. Une quarantaine de délégations africaines et beaucoup de petites nations asiatiques manquaient à l’appel.

Pour les pays les plus pauvres et les plus vulnérables, ceux qui redoutent le plus les effets des

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Écologie
Temps de lecture : 4 minutes