Basse-Indre, victime collatérale

Pour les syndicats, le site de Loire-Atlantique est le grand sacrifié de l’accord avec ArcelorMittal.

Thierry Brun  • 13 décembre 2012 abonné·es

Jean-Luc Le Drenn est très remonté. Le maire divers gauche d’Indre (Loire-Atlantique), ville située dans la circonscription de l’ex-député Jean-Marc Ayrault, envisage le pire : « Si le site d’ArcelorMittal venait à disparaître, ce serait une tragédie. C’est l’avenir d’une ville qui se joue. » Les élus de la commune soutiennent les salariés en grève depuis lundi 10 décembre, et jusqu’au 14, pour protester contre le projet de transfert d’une partie de l’activité du site de Basse-Indre vers Florange (Moselle), une décision prise dans le cadre de l’accord entre le gouvernement et le

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