Le papier en crise

Dans toute l’Europe, la presse aura connu de mauvais chiffres en 2012.

La bataille qui se joue autour de la reprise des titres du pôle Sud du groupe Hersant ( la Provence, Nice-Matin, Corse-Matin et Var-Matin ), et que se disputent notamment Bernard Tapie et le groupe Rossel à coups de dizaines de millions d’euros, est un trompe-l’œil. Car la crise de la presse pèse sur l’ensemble du secteur. Après la Tribune, qui n’est déjà plus un quotidien mais un hebdo, annonçant l’ouverture d’un nouveau (et énième) guichet d’une dizaine de départs volontaires, c’est le Figaro qui ouvre…
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