Dossier : La crise du rire

Le rire comme thérapie

Contre la morosité, la rigologie prescrit des doses quotidiennes. Il y a même des clubs pour cela.

Six femmes en chaussettes, allongées sur des tapis, à la mine épanouie. Dans un gymnase du XIe arrondissement de Paris, Sylvie Larvor anime un club de rire depuis deux ans. Après une heure à jongler entre franche rigolade et relâchement musculaire, Évelyne, la quarantaine, se sent zen. Un peu comme lorsqu’elle sort de ses séances de yoga. Les clubs de rire adoptent d’ailleurs aussi le nom de yoga du rire, une discipline née en Inde en 1995. Moins burlesque, plus thérapeutique. L’Hexagone en compte…
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