Pas de couilles, pas d’embrouilles

Un regard critique sur le métier par des humoristes exigeants : Christophe Alévêque, le Comte de Bouderbala et Didier Porte.

Jean-Claude Renard  • 20 décembre 2012 abonné·es

Drôle de métier tout de même. Vouloir faire rire. Encore faut-il savoir s’y prendre, choisir une forme, peut-être une cible, endosser un statut parfois. Chroniqueur à la radio, et maintenant sur scène, Didier Porte ne voit pas ça comme un métier : « Profession humoriste, ça fait technicien du rire ; c’est presque contradictoire dans les termes ! Or, je ne suis valable quand je suis drôle que parce que, de temps en temps, je ne suis pas drôle ! En tout cas, je ne peux pas dissocier la fonction d’une composante polémique. Le côté chansonnier qui renvoie tout le monde dos à dos ne me convient pas. » De fait, dans le prolongement de ses chroniques en radio et sur les sites de

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Publié dans le dossier
La crise du rire
Temps de lecture : 7 minutes