Dossier : La crise du rire

Pas de couilles, pas d’embrouilles

Un regard critique sur le métier par des humoristes exigeants : Christophe Alévêque, le Comte de Bouderbala et Didier Porte.

Drôle de métier tout de même. Vouloir faire rire. Encore faut-il savoir s’y prendre, choisir une forme, peut-être une cible, endosser un statut parfois. Chroniqueur à la radio, et maintenant sur scène, Didier Porte ne voit pas ça comme un métier : « Profession humoriste, ça fait technicien du rire ; c’est presque contradictoire dans les termes ! Or, je ne suis valable quand je suis drôle que parce que, de temps en temps, je ne suis pas drôle ! En tout cas, je ne peux pas dissocier la fonction d’une…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents