TGV Lyon-Turin : un engagement trop rapide

Alors qu’une déclaration commune franco-italienne était signée le 3 décembre, les opposants restent mobilisés.

Thierry Brun  • 6 décembre 2012 abonné·es

Il n’était question que du projet de TGV Lyon-Turin lors du sommet franco-italien qui s’est tenu le 3 décembre à Lyon, en présence de François Hollande et de Mario Monti, chef du gouvernement italien. En marge, un petit millier d’opposants ont protesté contre ce projet devant la gare des Brotteaux, encadrés par un nombre impressionnant de policiers et de gendarmes qui avaient bouclé le quartier, survolé en permanence par un hélicoptère. Une

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Écologie
Temps de lecture : 2 minutes