Assad ne lâche rien

La « proposition politique » du Président n’avait guère de chances d’aboutir alors que le régime, aux abois, intensifie la répression.

Après sept mois de silence, Bachar al-Assad est donc reparu ce dimanche, et de la façon la plus théâtrale, puisqu’il s’est exprimé depuis la scène de l’opéra de Damas, devant un parterre entièrement acquis à sa cause. Sur le fond, la « solution politique » préconisée par le président syrien ne pouvait guère satisfaire l’opposition, toujours assimilée à des « terroristes » venus de l’étranger, puisqu’elle supposait son propre maintien au pouvoir. Or, l’opposition fait de son départ une condition sine qua…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents