Un « printemps » qui dure longtemps

Loin des clichés, Gilbert Achcar tisse une analyse complexe des soulèvements arabes.

Lena Bjurström  • 21 février 2013 abonné·es

Le 17 décembre 2010, Mohamed Bouazizi, jeune vendeur ambulant de Sidi Bouzid, s’immole par le feu, déclenchant par son acte une onde de choc qui traverse la Tunisie, puis l’Égypte, le Yémen, Bahreïn, la Libye et la Syrie. « En révolution, il n’y a pas de contagion par l’exemple sans terrain favorable »,* écrit Gilbert Achcar, pour qui ces insurrections trouvent leur source dans l’épuisement face aux pouvoirs autoritaires, certes,

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Idées
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