Dans le bourbier italien

Le 23 mars, le chantier du TGV Lyon-Turin ouvrait ses portes à des élus italiens ainsi qu’à quelques militants français.

La commune de Chiomonte, petite station de ski de la haute vallée de Suse, située à une soixantaine de kilomètre de Turin, est désormais célèbre des deux côtés des Alpes. C’est ici en effet que le mouvement italien No-TAV (Treno ad alta velocità) organise depuis 2011 la contestation au projet pharaonique de liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin, la nouvelle ligne destinée au trafic de marchandises et de voyageurs, jugée néfaste pour l’environnement et d’un coût exorbitant. C’est au…
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