Le Parti de gauche ose la radicalité

Le parti de Jean-Luc Mélenchon revendique son autonomie en s’ancrant dans l’opposition à François Hollande. Avec un objectif : « Prendre le pouvoir. »

Michel Soudais  • 28 mars 2013 abonné·es

Le slogan rappelle la campagne présidentielle. Mais ce « on lâche rien ! », inscrit à la tribune et sur les cartons de vote des congressistes du Parti de gauche le week-end dernier à Bordeaux, claque désormais comme un défi lancé à François Hollande et au gouvernement. « La période d’essai est terminée », a prévenu Jean-Luc Mélenchon en clôture. Signe de cette radicalisation, les initiales du PS ne renvoient plus dans le discours de Jean-Luc Mélenchon qu’au « parti solférinien ». Un parti avec lequel le PG s’estime plus que jamais « en compétition » pour proposer son projet.

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Politique
Temps de lecture : 3 minutes

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