Relativismons

La semaine dernière, s’il t’en souvient : le chef Sieffert – El Jefe, comme on dirait à Caracas, où l’on a le goût de ces évocatifs sobriquets – écrivit, pour conclure son édito, qu’ « on ne » pouvait « tirer le bilan des années Chávez sans évoquer » les « amitiés internationales » qui l’avaient notamment porté vers des mecs très (très) moyennement aimables, « de Bachar Al-Assad à Kadhafi en passant par Ahmadinejad ». Et cette assertion eljefe sque n’était certes pas fausse 1. Mais d’un autre côté, si nous…
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