Un pape sous surveillance

Martine Sevegrand  • 28 mars 2013 abonné·es

L’élection d’un pape, c’est d’abord du grand folklore, avec plus d’une centaine de cardinaux en soutane rouge, avec un rochet blanc en dentelle et, par-dessus encore, la mozette rouge et la croix apostolique [^2], des gardes avec hallebardes et en costumes de la Renaissance, des décors baroques et, en prime, des chants en latin, des foules et des fumées noires puis une blanche. Le pape François est, bien sûr, un conservateur, comme tous les cardinaux qui l’ont élu ; en Argentine, il a pris la tête d’une véritable croisade contre l’avortement et le mariage gay. Mais, en soulignant ses goûts simples et son attention aux pauvres, les médias soignent sa popularité, en particulier en Italie.

Pourtant, son attitude pendant la dictature militaire argentine est accablante :

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Temps de lecture : 4 minutes