Vivante danse macabre

En mêlant les disciplines, Julie Bérès explore l’imaginaire du grand âge, entre malice et gravité.

Anaïs Heluin  • 7 mars 2013 abonné·es

Une créature hybride, mi-danseuse étoile, mi-harpie au dos voûté trimballant d’éternels sacs en plastique, émerge de l’ombre pour y replonger presque aussitôt. Le temps de parcourir un plateau aux nombreux trompe-l’œil, plein d’issues invisibles où se faufiler. Sortie tout droit de l’imaginaire détraqué par l’approche de la mort d’un septuagénaire prénommé Jacques (Christian Bouillette), cette chimère est la plus incroyable du cortège d’êtres bizarres défilant dans la

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Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes