Des manuels scolaires sous influence

L’historienne Sandrine Mansour-Mérien montre, à partir de l’étude d’ouvrages de terminale, le poids de la propagande israélienne.

Face à un sujet aussi passionnel que le conflit israélo-palestinien, qui appartient autant à l’actualité qu’à l’histoire, les livres scolaires devraient exposer à tout le moins les points de vue en présence. C’est hélas loin d’être le cas, comme l’a démontré, dans un document préparatoire à un colloque, Sandrine Mansour-Mérien. L’historienne a passé au crible sept ouvrages de terminale parmi les plus utilisés 1. Le « partage » : un refus arabe incompréhensible Le vote de l’ONU, le 29 novembre 1947, appelé…
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