La dignité chevillée au corps

Au lieu d’obéir aux patrons qui leur proposent gentiment de les délocaliser, ils se suicident, ces fats.

Depuis trente ans, les pouvoirs publics (surtout s’ils sont dans les mains des « socialistes ») dérégulent le secteur du même nom et les services y afférents – à grands coups, principalement, de privatisations plus ou moins assumées. Cette pratique a pour effet, notamment, que, durant que leurs dirigeants s’épaississent l’épargne 1, les salarié(e)s des organismes touchés par cette « modernisation » – comme dirait Lionel Jospin –, soumis aux règles d’airain d’un management par le stress tout entier tourné…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.