La Maison d’os : Grandeur du déclin

Anne-Laure Liégeois redécouvre une œuvre méconnue, métaphore de la fin d’un monde, grinçante et absurde.

Anaïs Heluin  • 16 mai 2013 abonné·es

Colonnes imposantes, escalier monumental et toit rivalisant avec le ciel, la maison-décor conçue par la metteuse en scène Anne-Laure Liégeois et le scénographe Yves Bernard a la grandeur des choses sur le déclin. Elle tombe en miettes, mais continue d’imposer sa loi aux hommes qui l’habitent. Une loi si tarabiscotée que les pauvres sont forcés de se faire contorsionnistes, acrobates en quête d’équilibre dans des ruines sens dessus

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Théâtre
Temps de lecture : 2 minutes