Le 6 février de la droite copéiste

Après la manifestation anti-mariage pour tous du 26 mai, Alain Lipietz analyse l’influence de la position de l’Église sur le discours extrémiste de la droite.

Le 6 février 1934, les ligues factieuses manifestaient en masse et attaquaient la chambre des députés, temple des turpitudes. « Comparaison n’est pas raison », mais « qui ne connaît pas son passé est condamné à le revivre » (cf. ma tribune parue dans Politis le 18 avril). La mobilisation de la droite au nom de valeurs « au-dessus des lois » (la nation, la race, la famille, l’ordre naturel…) est un des grands classiques des périodes de crise. La grande différence, c’est que l’émeute de 1934 a déclenché…
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