Mouvement de grève à la PJJ

Le SNPES-PJJ-FSU appelle à une journée de grève en Île-de-France, mardi 24 mai, pour mettre le gouvernement socialiste devant ses responsabilités.

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Malmenée sous Sarkozy, la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), qui accompagne les mineurs délinquants, n'a vu poindre aucun changement sous l'ère socialiste. Dénonçant la poursuite des restrictions budgétaires «drastiques», le SNPES-PJJ-FSU appelle à un mouvement de grève en région Île-de-France, mardi 24 mai.

« De 30 à 50 % de budget [ont été supprimés] pour l’ensemble des services éducatifs , dénonce le syndicat. Seuls les lieux d’enfermement (centres éducatifs fermés, établissements pénitentiaires pour mineurs, quartiers des mineurs en Maison d’Arrêt) y échappent alors qu’ils ne prouvent aucunement leur efficacité dans la baisse de la délinquance. »

La grève vise à dénoncer la persévérance de «la politique du chiffre» et la « maltraitance institutionnelle» pour les professionnels du secteur. Elle pointe aussi la défaillance générale de la PJJ, contrainte de laisser «des jeunes en souffrance, bien souvent à la rue», indique le communiqué du syndicat.


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