Réformes : qui détient vraiment le pouvoir ?
Si le citoyen reste peu audible, diverses forces sont à même de peser sur les débats. Non sans risques de conflits d’intérêts.
Article paru
dans l’hebdo N° 1255 Acheter ce numéro
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Dans les débats de bioéthique, une multitude un peu opaque, et non exempte de conflits d’intérêts, d’institutionnels, de professionnels, de représentants de la société civile ou des cultes prennent la parole quand les citoyens restent inaudibles. « Tout projet de réforme sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé doit être précédé d’un débat public sous forme d’états généraux », précise désormais la loi (juillet 2011). L’heure du sursaut ?
Les institutionnelsOutre les espaces éthiques des