Rire avec la meute

Avec leur cruauté désopilante, les Chiens de Navarre interrogent la thérapie de groupe.

Anaïs Heluin  • 2 mai 2013 abonné·es

Ils sont à moitié loqueteux, sanguinolents, le visage déformé par des prothèses dentaires en plastique. Dès la première scène, les neufs comédiens de Quand je pense qu’on va vieillir ensemble composent une « meute », image

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Théâtre
Temps de lecture : 2 minutes