Un pont syrien vers le Français

Avec Rituel pour une métamorphose, de Saadallah Wannous, la Comédie-Française ouvre son répertoire au théâtre arabe.

Anaïs Heluin  • 6 juin 2013 abonné·es

Des murs ornés de dorures et de volutes chatoyantes tels ceux d’une maison damascène, des costumes étincelants à la mode des Mille et Une Nuits et une musique originale composée et interprétée par la Libanaise Yasmine Hamdan : tout ou presque, dans la première partie de Rituel pour une métamorphose (1996) [^2], compose une atmosphère orientale. On aurait frôlé l’exotisme si de discrets éléments oniriques n’étaient venus nuancer ce cadre initial, le mettre à distance.

Un olivier la tête en bas, surtout, qui de temps à autre vient surplomber le plateau. Avec cet arbre typiquement méditerranéen, le metteur en scène koweitien Sulayman Al-Bassam dit la confusion décrite par la première pièce en langue

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Théâtre
Temps de lecture : 4 minutes