Avignon In : à cris perdus dans la nuit

Par les villages de Handke et Shéda de Niangouna desservent leur sujet en se déployant longuement, sans relief ou dans la confusion.

Gilles Costaz  • 11 juillet 2013 abonné·es

Le 67e Festival d’Avignon s’est ouvert avec de grandes paroles, de grands débordements de mots, de clameurs, d’injonctions et d’incantations. Les langages très contraires de l’Autrichien Peter Handke et du Congolais Dieudonné Niangouna se déploient longuement dans la nuit provençale, le premier dans la vénérable Cour d’honneur du Palais

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Théâtre
Temps de lecture : 4 minutes