Les mutants du stade

Le monde du sport, en quête effrénée de records, manipule depuis toujours le corps pour accroître ses performances.

Patrick Piro  • 25 juillet 2013 abonné·es

Lorsqu’un sportif culmine dans sa discipline, on le dit volontiers « extraterrestre ». Christopher Froome, lui, a été qualifié de « quasi-mutant » après sa performance hors norme lors du Tour de France 2013. Et ce n’est pas une louange. Les cyclistes les plus performants développent près de 400 watts (W) de puissance. Vers 430 W, on entre dans la zone « miraculeuse ». Froome, avec ses 450 W, fait « mieux » que Pantani et même Armstrong, retentissants dopés [^2]. Or, le Britannique est sorti blanc des

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Temps de lecture : 3 minutes