Tarnac : il n’y a plus que le secret défense qui tienne…

Plus les demandes de la justice se font précises et pointent les incohérences, plus les fonctionnaires de la DCRI ou de la Sdat se retranchent derrière le « secret défense ».

« Quel temps faisait-il le 7 novembre 2008 ? », demande l’agent de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). « Secret défense », réplique aussi sec le policier ! C’est exagérer à peine que de décrire ainsi la prompte « coopération » des policiers de la Sous-Direction antiterroriste (Sdat) et de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) aux « enquêtes sur l’enquête » menées par un juge d’instruction saisi par la défense du « groupe de Tarnac ». On savait déjà très fragile – et plus…
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