Une trop jolie guerre

Bernard Sobel ressuscite la tragédie d’Hannibal à la manière d’un livre d’images.

Infatigable Bernard Sobel ! Écarté du théâtre de Gennevilliers, qu’il avait créé et longtemps dirigé, il continue, à 77 ans, de monter les œuvres auxquelles il croit et d’animer Théâtre public, l’une des rares revues théâtrales à avoir surnagé à travers le temps. Son successeur à Gennevilliers, Pascal Rambert, lui rouvre les portes de la salle où il a tant travaillé et produit. Il revient avec un auteur peu connu, l’Allemand Christian Dietrich Grabbe, et une pièce peu familière au public français,…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents