Afrique : Aventures américaines

Les États-Unis se sont livrés à deux coups de main, le 5 octobre, en Libye et en Somalie.

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Dans la grande tradition, les États-Unis se sont livrés à deux coups de main, le 5 octobre, en Libye et en Somalie. À Tripoli, un commando des forces spéciales a capturé Abou Anas al-Libi, un leader d’Al-Qaïda impliqué dans les attentats contre les ambassades états-uniennes en Tanzanie et au Kenya, en 1998 (224 morts). Les autorités libyennes, qui n’ont pas été prévenues, parlent d’enlèvement. Les choses se sont moins bien passées en Somalie, où les Marines ont rencontré une résistance inattendue de la part de shebabs soupçonnés d’avoir participé à la prise d’otages sanglante de Nairobi, deux semaines auparavant. Le commando est reparti bredouille, sans le chef shebab qui était dans le collimateur d’Obama et de Kerry. Lequel a justifié la doctrine éternelle : tout est permis contre les terroristes.


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