Délire et sagesse du hibou

Pour la jeunesse, mais pas seulement, une création de Fabrice Melquiot à Genève.

Concernant ce qu’on appelle le « jeune public », la France a toujours été un peu inconstante. Tantôt elle lui a donné une importance réelle, comme dans les années 1970, ou lui a consacré des moyens (nous avons quand même six centres dramatiques pour la jeunesse). Tantôt elle s’en est fichée comme de colin-tampon. Il y a deux ans, à la tête du Théâtre de l’Est parisien, dont elle allait être démise, Catherine Anne proclamait en vain que Paris était une capitale sans politique de théâtre pour l’enfance. Les…
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