Souplesse oblige

Christophe Barbier s’abstient de s’offusquer de la prodigalité de l’État lorsque l’Express encaisse des subventions.

Sébastien Fontenelle  • 31 octobre 2013 abonné·es

« Nos » [^2] éditocrates excellent, on le sait, dans l’art (de vrai, point très compliqué) de psalmodier qu’il serait maintenant plus que temps que l’État réduise la dépense publique, et vite, hein ? Parce que là, vraiment, c’est plus tenable. Un personnage, en particulier, s’illustre, depuis tant d’années qu’on s’épuiserait à les compter, par la ténacité qu’il met (ou qu’il fait mettre par ses collaborateurs) dans la fustigation du creusement du déficit

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Publié dans
De bonne humeur

Sébastien Fontenelle est un garçon plein d’entrain, adepte de la nuance et du compromis. Enfin ça, c’est les jours pairs.

Temps de lecture : 3 minutes