Vive l’opéra bouffon !

Samuel Achache et Jeanne Candel s’approprient Didon et Énée, de Purcell. Résultat : un patchwork réjouissant où tous les genres sont à égalité.

Anaïs Heluin  • 28 novembre 2013 abonné·es

Depuis sa création en janvier 2013 à la Comédie de Valence, le Crocodile trompeur-Didon et Énée ne cesse de réconcilier des salles combles avec l’opéra. Ou plutôt avec les ruines de l’opéra grand style, du baroque un peu ampoulé d’Henry Purcell, de sa sublime Didon qui meurt d’être abandonnée par le très élu des dieux Énée. Car au lieu de jurer fidélité au livret d’origine, les metteurs en scène Samuel Achache et Jeanne Candel ont pris le parti d’aller glaner ici et là, sans méthode ni idée préconçue, les débris de l’illustre Purcell. Avec leurs onze comédiens

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes