« Aimer si fort... » : Des corps et des cris

Guy Alloucherie s’empare d’ Aimer si fort... , une pièce chorale enragée d’Angélica Liddell.

Dans sa Maison de la force, grande révélation du Festival d’Avignon en 2011, l’Espagnole Angélica Liddell faisait crier des femmes. Des Occidentales en mal d’amour et des Mexicaines de Ciudad Juárez qui, dans le hurlement, se rejoignaient autant qu’elles s’éloignaient. Car, ici et là-bas, les cris ont beau se ressembler, ils n’ont ni les mêmes causes ni les mêmes densités. Alors qu’il avait tourné le dos au travail de plateau pour ancrer son théâtre au cœur des cités minières du Nord, où est installée sa…
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