Karma

En capitalistes conséquents, les actionnaires de Libé ont décidé que ça ne pouvait plus durer.

Les journalistes du quotidien Libération ne sont pas du tout content(e)s, car les actionnaires du quotidien Libération, après avoir constaté que cette publication ne survivait plus que par l’addition des « subventions de la puissance publique 1 » et de leurs propres « apports successifs », ont décidé, en capitalistes conséquents, que ça ne pouvait plus durer, et qu’il convenait de la convertir en « un réseau social » et de transformer l’immeuble parisien qui abrite, derrière la place de la République, ce…
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