Municipales : la grève des urnes

La forte abstention, qui a surtout profité aux listes de droite et du Front national, marque la démobilisation de l’électorat de gauche et son désaveu de la politique du gouvernement socialiste.

Dans les jours précédents le scrutin, plusieurs candidats de gauche avaient confié craindre plus une colère sourde de leur électorat qu’une « vague bleue », dont ils assuraient ne pas ressentir les prémices. La colère était bien réelle et a pris la forme d’une abstention record : 38,72 % en métropole. Cinq points de plus qu’en 2008 ! Ces abstentionnistes sont principalement des moins de 35 ans. Diplômés bac ou bac +2, + 3, selon un sondage Ifop réalisé dimanche auprès de 2 760 personnes inscrites sur les…
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