Prisons, mémoire ouverte

Le photographe Bruno Paccard et le plasticien Ernest Pignon-Ernest exposent un travail commun sur d’anciens bâtiments pénitentiaires lyonnais. Une évocation de chair et de sang avant la transformation des lieux.

Jean-Claude Renard  • 10 avril 2014 abonné·es

La cour des promenades, des geôles, les coursives, où suintent l’insalubrité et l’oppression, des grilles, une fenêtre et ses barreaux laissant deviner un ciel bleu à l’extérieur, des barbelés encore, un pêle-mêle de grillages où s’accroche un capharnaüm d’objets, composant des installations hasardeuses.

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes