Cyrano, ce grand malade

Dominique Pitoiset transpose la pièce d’Edmond Rostand dans un univers psychiatrique. Renversant !

Ce Cyrano de l’Odéon, on en tomberait à la renverse si les fauteuils n’avaient pas la solidité qu’ont en général les sièges des théâtres subventionnés ! Dominique Pitoiset, sans changer un mot de la pièce d’Edmond Rostand, en l’abrégeant un peu, en livre une transposition d’une audace stupéfiante. Et sans tomber dans l’ivresse du paradoxe, chère à tant de gens de théâtre : ce plaisir factice de représenter à l’envers la pensée d’un auteur. Là, Rostand reconnaîtrait ses petits, mais dans un contexte qu’il…
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