Proche-Orient : Le symbole du pape

À Bethléem, il s’est arrêté devant le mur de séparation érigé par Israël.

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Au cours d’un voyage au Proche-Orient, du 24 au 26 mai, extrêmement balisé, le pape François a dérogé une fois au protocole et au programme. À Bethléem, il s’est arrêté devant le mur de séparation érigé par Israël. Un mur qui symbolise la colonisation des territoires palestiniens et dont la construction a provoqué la destruction de nombreuses maisons, et dévasté les cultures des paysans. Le pape s’est recueilli face à l’imposante paroi. Un geste qui n’a pas dû plaire aux dirigeants israéliens. À cet endroit, le sinistre édifice est au plus haut, atteignant huit mètres et fracturant la ville de Béthléem.


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