Annuler la dette, un « cataclysme » ?

Sans mesures de régulation financière, un krach est probable.

Thomas Coutrot  • 5 juin 2014 abonné·es

« Un effacement même partiel de la dette d’un pays comme la France entraînerait une crise bancaire sans précédent [^2]. »  Qui a tiré le signal d’alarme face aux propositions du rapport d’audit citoyen de la dette publique ^3 ? Ni Jean-Claude Trichet ni Michel Pébereau, les « parrains » des banques françaises, mais notre ami l’économiste François Morin, l’un des meilleurs spécialistes de la finance.

La mise en garde a du sens : la cessation de paiement d’un État mettrait en faillite les banques et les compagnies d’assurances du pays concerné, lesquelles détiennent la majeure partie des titres de la dette. Et la contagion gagnerait l’ensemble du système financier

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Temps de lecture : 3 minutes