Philippe Avron, le rire éclairé

Les Carnets d’artiste regroupent des textes de l’acteur décédé en 2010. Le témoignage d’un grand personnage autant qu’un livre d’amour à sa femme.

Gilles Costaz  • 19 juin 2014 abonné·es
Philippe Avron, le rire éclairé
© **Carnets d’artiste (1956-2010)** , Philippe Avron. L’Avant-Scène Théâtre, 320 p., 20 euros. Deux hommages doivent être rendus à Philippe Avron pendant le festival d’Avignon (Théâtre des Doms, 9 juillet, 18 h ; Conservatoire, 15 juillet, 17 h). Voir www.lesamisdavron.com Photo : AFP PHOTO / ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

Il y a quatre ans, Philippe Avron mourait quasiment en scène. Il avait commencé un nouveau spectacle, Montaigne, Shakespeare, mon père et moi, mis en scène par Alain Timar, à Avignon. À 82 ans, il irradiait à la fois la jeunesse et la maladie. Le mal allait gagner. Avron ne put continuer à jouer et fut rapatrié à Paris, où il s’éteignit le 31 juillet. Philippe Avron n’était pas un baladin ordinaire. Il avait eu une vie d’acteur, peu demandé par le cinéma (sauf au début, dans des films de René Clair, Albert Lamorisse, Michel Deville) et très présent au théâtre.

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Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes