Retour au Parlement

On avait perdu l’habitude d’assister dans l’hémicycle à de vrais affrontements qui ont un sens pour nos concitoyens.

Denis Sieffert  • 3 juillet 2014 abonné·es

La rue est calme en ces premiers jours de juillet. La seule rumeur qui monte parfois jusqu’à nos oreilles de citadins vient des amateurs de football, « franco-français » ou « franco-algériens » – n’en déplaise à Marine Le Pen, au maire de Nice, Christian Estrosi, et à quelques autres, toujours dominés par les vieux démons. Au plan social, la grève de la SNCF est terminée, celle de la Société nationale Corse Méditerranée est, comme son nom l’indique, trop localisée pour plonger le pays dans la crise, quant aux intermittents, ils ne sont pas assez nombreux pour prendre la Bastille, ni même l’Opéra Bastille… Ce qui n’empêche pas leur combat d’avoir une forte portée symbolique.

Apparemment donc, la lutte de classes est en sommeil, anesthésiée par le sentiment d’impuissance

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes