Antiterrorisme : La loi de l’arbitraire et de la suspicion

Discuté à l’Assemblée nationale, le projet de loi antiterrorisme s’en prend aux droits fondamentaux.

Jean-Claude Renard  • 18 septembre 2014 abonné·es

En juillet, Bernard Cazeneuve présentait son projet de loi antiterrorisme au Conseil des ministres. Placé sous le sceau de l’urgence, le voilà discuté depuis le 15 septembre à l’Assemblée nationale. Mené tambour battant, sinon dans la précipitation, comme pour répondre à l’émotion suscitée par une actualité dramatique, le projet ajoute un arsenal de mesures pénales et administratives aux lois existantes. Il prévoit

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Société
Temps de lecture : 2 minutes