« On a grèvé », de Denis Gheerbrant : La victoire en chantant…

Dans On a grèvé, Denis Gheerbrant filme au jour le jour la lutte de femmes de chambre d’un hôtel Campanile pour la revalorisation de leur travail.

Christophe Kantcheff  • 11 septembre 2014 abonné·es
« On a grèvé », de Denis Gheerbrant : La victoire en chantant…
© **On a grèvé** , Denis Gheerbrant, 1 h 10.

Les films les plus simples a priori ne sont pas forcément les moins riches. On a grèvé, de Denis Gheerbrant, est de ceux-là, qui suit au jour le jour une grève de femmes de chambre au pied d’un hôtel Campanile. Leurs revendications reposent avant tout sur la contestation de leur mode de rémunération, effectivement scandaleux : payées à la chambre, elles exigent de passer à un revenu à l’heure. Un type de conflit – et d’exploitation – on ne peut plus contemporain : il se déroule dans une activité de services, avec d’un côté un groupe hôtelier dont le propriétaire est un fonds de pension états-unien, de l’autre des femmes, pour la plupart

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Cinéma
Temps de lecture : 4 minutes