La violence des spots anti-tabac mise en cause
Pour lutter contre le tabagisme, l’Inpes a choisi de mettre en scène la fin de vie de cancéreux. Jouant sur la peur et la culpabilisation. Une campagne qui fait débat.
dans l’hebdo N° 1322 Acheter ce numéro

Vous les avez probablement entendus en allumant la radio, en regardant la télévision ou dans une salle de cinéma. Ces deux clips de la campagne anti-tabac menée par le ministère de la Santé et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) nous transportent dans une salle d’hôpital. On y entend les voix off d’une femme et d’un homme, atteints d’un cancer, faisant leurs adieux à leurs proches. Pour Patrick Lamour, médecin généraliste de santé publique, il s’agit avant tout d’une « prévention malveillante », et le reflet d’un choix politique d’inspiration libérale. Celui qu’a fait le gouvernement de culpabiliser avant tout les fumeurs plutôt que de dénoncer
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Pour aller plus loin…
« Empêcher le permis de tuer pour la police d’entrer dans notre système judiciaire »
Loi intégrale : « Sur certaines questions, nous ne pouvons pas faire de compromis »
Interdiction du voile : les femmes musulmanes, oubliées du débat