Derniers jours avant la liberté

Dans Philida, le Sud-Africain André Brink livre une chronique de la fin de l’esclavage.

Pour Philida, le monde est un tricot. Aux mailles plus ou moins lâches, aux couleurs plus ou moins passées. Monsieur Linderberg, par exemple, employé du tribunal où elle va déposer plainte au début du roman qui porte son nom, a selon elle « l’air de seconde main ». « Comme un tricot raté qu’il a fallu le recommencer, mais vite fait mal fait », dit-elle dans son langage. Si on l’avait laissée faire, elle l’aurait bien rapiécé un peu, pour améliorer son allure de « chauve-souris les ailes ouvertes ». Mais…
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