Main basse sur les aéroports

L’État cède Toulouse-Blagnac à des investisseurs chinois.

Le gouvernement a donné le coup d’envoi à un programme de cessions d’actifs de l’État en privatisant l’aéroport de Toulouse-Blagnac, le sixième plus important de France. Il lance ainsi le message que la braderie des services publics est ouverte aux investisseurs étrangers. Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, dont le projet de loi pour l’activité prévoit également la privatisation des aéroports de Lyon et de Nice, a choisi le consortium Symbiose. Celui-ci est constitué de deux investisseurs chinois,…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.