Un amour d’enfer

Séverine Chavrier adapte les Palmiers sauvages de William Faulkner. Un superbe bric-à-brac.

Trente-cinq ans, un mari, des enfants et de jolies robes assorties d’élégantes chaussures à talons. Au début des Palmiers sauvages, portés sur scène par Séverine Chavrier, Charlotte Rittenmeyer a tout de la bourgeoise accomplie. Mais pas pour longtemps. Dès la première scène, après quelques répliques anodines, Deborah Rouach donne à l’héroïne faulknérienne un air suspect. Plus que ses paroles jetées en l’air comme des poignées de sable ou de poussière, ses gestes précipités trahissent une envie d’ailleurs.…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.