Le tourbillon de l’amour
François Rancillac met en scène la Place royale, une pièce de jeunesse de Corneille. Une suite de surprises et une réflexion sur la liberté sentimentale.
dans l’hebdo N° 1336 Acheter ce numéro

© Christophe Raynaud de Lage
Au sens propre comme au figuré, la Place royale vue par François Rancillac sent le roussi. Dès le premier alexandrin, Angélique (Hélène Viviès) rejette l’amour de Doraste (Nicolas Senty), le frère de sa meilleure amie Phylis (Linda Chaïb). « Alidor a mon cœur et l’aura tout entier. En aimer deux, c’est être à tous deux infidèle », annonce la belle, inflexible. Adieu alors Doraste, sa demande en mariage et ses promesses d’amour éternel. Sur le carré de confettis gris imaginé par le scénographe Raymond Sarti, ce premier refus ouvre une intrigue alambiquée où les personnages se laissent dépasser par
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