Routiers : 3,5 tonnes de colère

Les routiers salariés n’ont ejamais vu la couleur des aides octroyées par l’État à leurs entreprises.

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Ce qui se cache derrière le mouvement des routiers ? Encore et toujours, le CICE et le pacte de responsabilité. Les routiers salariés, aux prises avec la « smicardisation rampante » de leur profession, n’ont en effet jamais vu la couleur des aides octroyées par l’État à leurs entreprises, lesquelles s’estiment pourtant dans l’incapacité d’augmenter les salaires. Les syndicats réclament « une augmentation du pouvoir d’achat minimum de 100 euros » par mois, ainsi qu’un 13e mois. Une revendication bien légitime, les salaires étant quasi gelés depuis trois ans, et les conditions de travail (horaires décalés, etc.), de pire en pire.


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