Un homme et une fable

David Murgia joue avec brio un « discours » provocateur de l’Italien Adriano Celestini.

Gilles Costaz  • 22 janvier 2015 abonné·es

Un auteur italien, Ascanio Celestini, vient à Paris pour nous gratifier d’un Discours à la nation  ! C’est évidemment un anti-discours, une provocation contre la pensée dominante, le pompeux du langage officiel et les conventions du spectacle. Ce Celestini est loin d’être un inconnu. Cinéaste et romancier, il s’inscrit dans la marginalité politique de son pays et voit ses pièces souvent jouées, même en France : Fabbrica, plein de tendresse pour le monde ouvrier, a été monté aux Abbesses par Charles Tordjmann, Radio

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Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes