Grèce: le gouvernement décroche une trêve

Faute de soutiens dans la zone euro, le gouvernement d’Alexis Tsipras a dû consentir de lourdes concessions. Sans renoncer toutefois aux mesures d’urgence du programme de Syriza.

L’accord conclu entre l’Eurogroupe et le nouveau gouvernement grec le 20 février, a donné lieu à des interprétations opposées. La tonalité générale, autant chez les éditorialistes libéraux que dans les rangs de l’extrême gauche, le présente comme une capitulation d’Alexis Tsipras. Elle insiste sur le fait que ce dernier a obtenu une extension du programme d’assistance financière pendant quatre mois (et non six comme il le souhaitait), mais au prix du maintien d’un encadrement strict de la Grèce par « les…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.