« La Cigogne », d’Akram Musallam : Le règne de la division

Dans la Cigogne, Akram Musallam propose une métaphore de la Palestine à travers un personnage obsédé par les cassures.

Christophe Kantcheff  • 19 février 2015 abonné·es
« La Cigogne », d’Akram Musallam : Le règne de la division
La Cigogne , Akram Musallam, traduit de l’arabe par Stéphanie Dujols, Actes Sud, 124 p., 16,80 euros.
© DR

Il est surnommé la Cigogne à cause de son physique : trop grand, des jambes grêles, des épaules tombantes… Pas vraiment l’allure d’un héros. Mais ce ne sont pas les héros qui intéressent le romancier palestinien Akram Musallam. Chez lui, la vie quotidienne, le passé ensanglanté et les incertitudes du futur suffisent à mettre les habitants les plus discrets dans des situations déchirantes. C’est le cas de la Cigogne. Mais, pour raconter son histoire, Akram Musallam

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Littérature
Temps de lecture : 3 minutes